Marikani, depuis le jour du Grand Sacrifice, est devenue Ayesha pour les personnes du Peuple Turquoise. Bien qu'elle n'accepte pas son rôle de déesse, Marikani veut libérer son peuple de l'esclavage et décide de les emmener vers l'océan pour qu'ils mènent une nouvelle vie et dirige le Peuple Turquoise comme un chef de guerre. C'est sans compter la guerre entre les Royaumes et les barbares de Sakâs, ni le Haut Prêtre, avide de pouvoir, qui accuse Marikani d'être un démon descendu des Abysses. Pour Marikani, qui ne croit pas à la religion, c'est difficile de faire face à toutes ces situations mais elle n'a pas le choix si elle veut mener à bien son but.
ce troisième volet est plus sombre que les autres. La guerre y est constante. Entre les "hommes libres" qui ne reconnaissent pas la liberté des personnes du peuple Turquoise et la guerre avec les Sakâs qui détruisent tout sur leur passage, la tension règne. Stratégies, amour, politique, alliances, trahisons, tout ce mêle dans ce tome.
Les personnages principaux changent. Arekh s'adoucit tandis que Marikani, dans son rôle de déesse Ayesha et de chef de guerre, se durcit. Les rôles s'inversent sans qu'ils ne s'en rendent compte et leur histoire d'amour ne tient que sur un fil.
Encore une fois, j'ai adoré ce tome. Il est passionnant. Tout est stratégie, égoïsme, cruauté parfois ou fascination exagérée. Nous avons différentes facettes de l'homme et tout ça très bien décrit. Il m'a même émue à plusieurs reprises.
Ce que j'aime bien aussi dans ce tome, ce sont les références aux autres tomes ce qui permet de faire des rapprochement entre les tomes.
Cette trilogie nous fait réfléchir. Elle nous montre l'impact des religion sur les hommes, les différentes raisons de leur présence. Je ne ressors pas indemne de cette lecture.
Je vote excellent.